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Les aventures de GASTON


Carnet de bord  Mars 2017

  Afrique du Sud



Durban
Cape Town

 





28/02/2017 Arrivée à Durban (en avion )


Arrivé à l'aéroport, puis une navette me ramène à la marina. Gaston m'attend au ponton. Pas de probleme à bord. Je le fais sortir de l'eau pour le nettoyage (et peinture antifouling) de la coque.
Durban est une ville moderne, centre ville avec ces gratte-ciel, mais sur les trotoirs encombrés de vendeurs de n'importe quoi, c'est l'Afrique !
Avitaillement, plein d'eau et de gasoil, puis départ pour East London le 6 mars.



Avant


Après


Départ de Durban

Il y a un fort courant (le courant des Aiguilles) qui descend le long de la cote. Ce courant est au maximun dans la bande des 200 m de profondeur (c'est le trait entre le bleu foncé et le bleu clair sur la carte ci-dessus). Pas de problème si le vent est dans le même sens que le courant, mais lorsqu'il vient du sud-ouest, à rebrousse poil du courant, il peut lever des vagues jusqu'à 18m de hauteur. Autant éviter, surtout que le vent vient très souvent de cette direction.
Il faut donc attendre le bon créneau météo, et faire des sauts de puce pour atteindre l'Atlantique. La première étape sera East London.  Gaston bat tous ces records de vitesse en descendant le courant des aiguilles avec un vent au portant : 10 noeuds bien établis!
Je suis resté deux jours à East London, puis j'ai rejoint Port Elizabeth.
La marina de Port Elizabeth n'est pas terrible. Pontons plus ou moins défoncés, avec beaucoup d'épaves qui pourissent lentement. Mais le plus terrible est le port de commerce qui est juste au vent de la marina. On y charge du manganese dans de gros cargots. Un nuage de poussière s'en dégage. Tous les bateaux sont noirs d'une espèce de suie très fine. Ca rentre aussi dans les voiles. J'ai presque l'impression d'avoir des voiles en carbone!

De plus, restriction d'eau, interdiction de laver les bateaux !




Le 12 mars, départ de Port Elizabeth pour St Francis Bay. Ce n'est pas très loin, j'aurai du continuer, mais la météo n'était pas très sure. Quatre jours à St Francis pour avoir un nouveau créneau météo, puis départ vers Knysna. C'est un grand lac situé juste derrière la falaise. La passe pour rentrer est très étroite, avec les rochers d'un coté et de grosses déferlantes de l'autre, quand cela ne déferle pas dans la passe. On ne peut passer qu'à l'heure de la marée haute. Dans la passe Gaston bat encore sont record de vitesse, avec le moteur, le courant et une grosse houle qui l'emporte au surf. Le GPS indique comme vitesse maximale 15,7 noeuds ! Mais quand même une petite frayeure lorsque le bateau est parti au planing ... (Marie Claude aurait adoré !).
A l'intérieur, un grand lac peu profond et beaucoup de bateau. Au fond du lac, un centre touristique (et beaucoup de touristes). Je repars le lendemain de bonne heure pour sortir à l'heure de la marée haute. Pas de problème pour la sortie, avec juste un petit courant de face. La météo est correcte pour plusieurs jours, je file donc directement vers Cape Town. Mais sans l'aide du courant des Aiguilles qui lui se dirige vers le sud.
J'arrive au Cap le 21 mars. J'y retrouve les copain bateau qui ont fait le même parcours que moi. Je vais y rester cinq jours pour visiter un peu et faire l'avitaillement en prévision de la prochaine traversée.




La passe de KNYSNA


Arrivée à Cape Town avec la montagne de la Table au fond


On voit de temps en temps des phoques qui font la planche avec les nageoires au soleil.





Ici, c'est un peu la Californie. Belles plages, mais l'eau est très froide et beaucoup de vent.







Vues de la montagne de la Table.


Départ de Cape Town pour St Hélène



à suivre ...